Images mouvementées

Forum pour rêveurs fans de cinéma...
 
AccueilPortailGalerieS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Avatar (James Cameron - 2009)

Aller en bas 
AuteurMessage
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 29 Oct - 20:00

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Isha
Déjà acclimaté au sirop d'érable
Déjà acclimaté au sirop d'érable
avatar

Nombre de messages : 3966
Age : 30
Localisation : In Absentia.
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 29 Oct - 21:43

Ca va le faire.

Ow oui.

Disney Imax 3D.

No choice.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.last.fm/user/Schmillbick
Lysander
Dragonchat pourpre.
Dragonchat pourpre.
avatar

Nombre de messages : 1621
Age : 101
Localisation : Surement dans une salle de ciné ou pas loin, et sur twitter aussi => http://twitter.com/dJpJl
Date d'inscription : 06/01/2008

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 7:30

Sympa, mais (oui j'ose mètre un mais), j'ai vraiment peur d'être déçu car on l'attend beaucoup trop..

Surtout que district 9 est déjà passer par la , et qu'il ma mis une sacrée claque, non seulement car il est génial, mais en plus il a un élément de surprise qui fait toujours bien plaisir et apporte un petit plus que Avatar n'aura pas ...

Wait and see ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 8:58

Lysander a écrit:
Sympa, mais (oui j'ose mètre un mais), j'ai vraiment peur d'être déçu car on l'attend beaucoup trop..

Surtout que district 9 est déjà passer par la , et qu'il ma mis une sacrée claque, non seulement car il est génial, mais en plus il a un élément de surprise qui fait toujours bien plaisir et apporte un petit plus que Avatar n'aura pas ...

Wait and see ...

Tout à fait d'accord et comme je disais pour Morse dans l'autre topic, on risque d'en espérer trop. Pour ma part, je dois être un des seuls qui me fait violence ici pour n'en espérer rien, de manière à n'en être que mieux ébranlé (l'esprit vierge de toute critique ou avis) lors du visionnage bientôt. Bref, rien lu, rien vu, rien entendu, je suis comme les trois petits singes de la légende. lol!

Je dirais même qu'au vu de la bande annonce et du peu vu, c'est plus un sujet traditionnel en soi (les accords avec les indiens en amerique et les massacres que les colons firent, répétés ici, transposés plutôt dans la SF, sauf qu'ici, l'avatar serait l'unique moyen d'éviter un bain de sang en immergeant des humains dans le monde de ces extraterrestres. Une autre transposition des blancs élevés, recueillis ou inclus (les adultes) dans les tribus indiennes qui se joignirent au combat) mais adapté avec des moyens ultra-modernes qui pètent bien le feu de dieu. Donc pour reprendre Isha, Disney imax 3D, ow wui, ow wui. :mr: :type:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Bob Arctor
Peluche géante au poil mouillé.
Peluche géante au poil mouillé.
avatar

Nombre de messages : 814
Age : 29
Localisation : Dans un cendrier (ahahah, que je suis con)
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 9:29

Ouais, enfin déception déception, y a un moment, quand on attend un film depuis 5 ans, ou faut arrêter de prendre des précautions. La carrière de Cameron, les teasers, trailers and co, y a suffisemment d'éléments qui mettent en confiance.

Et pour avoir été à l'Avatar Day, je peux t'assurer Lysander, et même si je suis mega raide dingue de District 9, que le film de Cameron part avec beaucoup de petit plus que le film de Blomkamp n'a pas. Il suffit de voir qu'en 15 minutes, c'est déjà l'un des rares trucs les plus envoutant, hallucinatoire, immersif et spectaculaire qui aient pû être projetés sur un écran et déjà, en à peine un quart d'heure tu tiens ton film de l'année cash (même si le reste est pourrave, ce qui ne sera pas le cas, ces 15 minutes, ça restera le film de l'année cash). Par contre je vais pas refaire comme à l'époque de Beowulf, mais allez impérativement le voir en 3D, au moins. Y a des salles pas loin de chez vous, et vous allez vous payer le trip ultime de la décénnie.

(nan rien que pour la poursuite-baston contre la grosse bêbête en plan séquence plus ouf que King Kong et Happy Feet, ce film c'est de l'or. Et je parle même pas de la scène de vol, la première fois que j'ai vraiment physiquement le vertige au cinéma.)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gizmo-inc.fr
Maklaine
Pouce qu'y dit.
Pouce qu'y dit.
avatar

Nombre de messages : 575
Age : 36
Localisation : Un trou
Date d'inscription : 16/02/2008

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 9:33

Avatar : rien que la bande annonce c'est le film de l'année pour moi, ca m'a meme filé des frissons, pas ressentit ca depuis le seigneur des anneaux !

Et y a rien a comparer a District 9, a part la sf, les films n'ont rien a voir..
Surtout qu'Avatar est conçu pour la 3d voila, si vous aviez vu les 15 min 3d, vous n'auriez pas peur d'etre décu !

Arf j'avais pas vu le message de Bob mais 100% d'accord avec lui
J'avais jamais ressentit ca au ciné, cette impression physique totale d'etre sur cette planete, d'etre a coté des personnages, surtout durant un plan où la navi tourne la tete vers le public, j'ai cru qu'elle me regardait moi !
Donc les mecs, vous pouvez pas être décu d'un truc que vous n'avez jamais ressentit car oui perso j'avais jamais ressenti un truc pareil !
Alors désormais il est interdit de dire que c'est juste sympa ! lol
Et pis dire qu'Avatar n'aura pas le truc de District 9, non Lys c'est pas possible, j'ai adoré District 9, mais c'est juste pas comparable (j'me répéte je sais !lol)

Par contre hier on a vu une autre bande d'annonce du film avant Lucky Luke, il me semble différente avec des plans en moins mais en vf et la...c'est juste le massacre.....

_________________
[url][/url]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lysander
Dragonchat pourpre.
Dragonchat pourpre.
avatar

Nombre de messages : 1621
Age : 101
Localisation : Surement dans une salle de ciné ou pas loin, et sur twitter aussi => http://twitter.com/dJpJl
Date d'inscription : 06/01/2008

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 12:28

J'entends bien vos remarques, et j'espère que vous aurez raison .

C'est clair que ma réserve viens du fait que je n'ai pas vu les 15 min en 3d ...

Mon enthousiasme est toujours la , mais j'essaie de le modérer .

Autre point qui est très clair pour moi (et les autres), on ira le voir en IMAX 3d c'est c'est une certitude, Bob si tu est en le coin , viens partager le trip ultime :mrgreen:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bob Arctor
Peluche géante au poil mouillé.
Peluche géante au poil mouillé.
avatar

Nombre de messages : 814
Age : 29
Localisation : Dans un cendrier (ahahah, que je suis con)
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 17:20

Ah mais j'y compte bien. Dès que j'ai des sous, je prend mon billet pour Paname pour le 16 Decembre. Je vais pas manquer l'événement ciné de la décénnie quoi (5 ans que je l'attend, 5 ans putain)...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gizmo-inc.fr
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 30 Oct - 17:30

Moi à la base j'attendais l'adaptation de Gummn, alias Battle angel pour le territoire americain depuis tout ce temps et quand j'ai vu un jour que finalement il le ferait en 2011, ben voilà... :mrgreen:
Mais Battle Angel, ça va tout charcler (surtout si vous avez lus le manga de base). :mr: :type:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Isha
Déjà acclimaté au sirop d'érable
Déjà acclimaté au sirop d'érable
avatar

Nombre de messages : 3966
Age : 30
Localisation : In Absentia.
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Sam 31 Oct - 22:44

Citation :
nan rien que pour la poursuite-baston contre la grosse bêbête en plan séquence plus ouf que King Kong et Happy Feet, ce film c'est de l'or.

Plus ouf que Happy Feeeet ? :fan:

Je veux du mouvement de cam de malade, je veux de l'épique, je veux du beau. Moi j'ai confiance. Quand je vois la bande annonce, ça me rappelle la bande annonce du seigneur des anneaux et la claque que j'avais prise... Bref, un film qui va nous faire rêver, j'en suis sûr Cool

Et pis nan rien à voir avec District 9, rien qu'à voir le budget :mrgreen:

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.last.fm/user/Schmillbick
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Dim 1 Nov - 10:15

C'est Cameron. Donc tu peux avoir confiance cher Panda. Cool :mr:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Bob Arctor
Peluche géante au poil mouillé.
Peluche géante au poil mouillé.
avatar

Nombre de messages : 814
Age : 29
Localisation : Dans un cendrier (ahahah, que je suis con)
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Mar 22 Déc - 18:34

Attention!!! Spoiler à tous les étages!

Il est très dur d’appréhender un film aussi absolu que Avatar. Bien plus que n’importe quel oeuvre de James Cameron, celle-là est conçue pour passer au travers de différents formats (2D, 3D et Imax 3D, 2,35 et 1,78, Dvd et Blu-Ray, version courte et longue), créer un lien intime avec différents spectateurs (le récit étant à ce point universel, il ne demande qu’à chacun d’y apposer son propre regard), s’incarner de différentes manières, autant de fois qu’il sera vu.
A partir de là, parler du film devient un exercice assez étrange et inconfortable, et si là, tout de suite, au moment ou je me gratte la tête en me demandant comment je vais bien pouvoir organiser les idées qui fusent dans ma ptite tête, si là j’avais l’occasion de retourner sur Pandora durant 2h41, je le ferait en lieu et place de la rédaction de cette petite bafouille. A la limite, allez voir et revoir le film au lieu de me lire, il faut par moment avoir le sens des priorités.

Morts et (Re)Naissances

Réveil, mort, réveil, mort, réveil…
Tout le monde se souvient des tétanisantes scène de résurrection de Abyss (pour ne parler que de ce film-ci). Tout en délivrant des variations sur le motif avec la même intensité, Avatar s’aventure plus loin. Ici, c’est tout le film qui est basé sur une succession de mort et de renaissances. De l’ouverture (une gestation de 6 ans en cryo, réminiscence de la symbolique fœtale de Abyss) jusqu’au final, la narration repose sur un leitmotiv énoncé cash au début du film : « une vie se termine, une autre commence ». Jake s’éveille et sort d’une boite tandis que son jumeau s’endort et rejoint la sienne. Un humain s’endort tandis qu’un Na’vi s’éveille. Entre les deux, notre divinité en devenir ne cessera de passer par des chutes et des ascensions, des seuils autant symboliques que physiques, qui le pousseront de plus en plus loin vers son propre abandon (le nombre de sauts dans le vide – symboles ultimes d’inconnu et de lâcher prise - est à ce titre spectaculaire) afin de se révéler à lui-même et au monde.
Ce n’est pas un hasard si Avatar est le film de James Cameron qui fait le plus appel à Joseph Campbell. Son histoire est faite de la même étoffe que les plus grands mythes, et le titre en lui-même est une profession de foi. Avatar, en hindou, désigne l’incarnation d’une divinité sur Terre. Le récit que nous narre le conteur est une représentation / extériorisation animiste, symbolique, physique et forcément cathartique du voyage intérieur et de l’élévation spirituelle de l’homme et du monde. Un récit universel et intemporel qui part en quête du primitif et propose d’expérimenter l’essence, le lien qui lie l’humain aux siens et à toute chose vivante. Une thérapie cathartique pour le spectateur, en quelque sorte.
Revenir au primitif pour évoluer, tomber pour s’élever, mourir pour naître au monde.
Cameron saisit les mécanismes de l’inconscient humain et les structure, tissant un réseau d’analogies, de symboles et de sensations qui parlent à l’esprit avec la force de l’évidence, et atteignent directement le cœur. Il réorganise la fusion entre le physique, l’intérieur et le symbolique : la quête transcendantale a vraiment pour enjeux l’élévation (la découverte de Pandora et l’ apprentissage auprès des Na’vis se fait par niveaux, avec comme ligne d’horizon les sommets de montagnes volantes) ; l’aventure intérieure se déroule dans un réseau de conscience aussi complexe qu’un cerveau humain ; les notions de lâcher prise et de renaissance trouveront des incarnations littérales dont le pouvoir d’évocation est quintuplé par des symboles archétypaux (il faudra que Jake saute dans le vide, fasse don de sa vie pour dompter son ego, le Dragon, puis qu’il terrasse un autre dragon, celui des hommes, afin de couper le dernier lien spirituel qui le reliait à l’ancien monde). Et au bout du chemin, cette image bouleversante, tissée durant tout le récit et cristallisée durant 10 dernières minutes intenses : celle d’un homme qui doit revenir à sa condition première et s’unir à la Mère, faire le sacrifice ultime, afin de grandir. Littéralement.


Evolution

Revenir aux origines pour évoluer, grandir sans perdre la mémoire, c’est exactement le cœur et le moteur du film de James Cameron. En utilisant les technologies du Cinéma du futur afin de conter l’une des histoires les plus immémoriales de l’humanité, il unit deux mondes et fait basculer le cinéma dans l’avenir. La 3D stéréoscopique gagne une ampleur inespérée (voir le nombre de salles qui se sont équipées uniquement en prévision du film). Et la Performance Capture, l’enfant de Bob Zemeckis peut enfin, véritablement, naître au monde. Cameron en fait exploser tout le potentiel, déjà présent dans les fabuleux Monster House, Happy Feet, Beowulf et A Christmass Caroll. Si le film marque le véritable avènement de cette forme de cinéma hybride, ainsi que la prise de conscience par le public de la révolution en marche depuis déjà 6 ans (et qui gagne inévitablement du terrain : voir l’utilisation de la Perf-Cap dans les jeux vidéos), c’est que James Cameron représente à l’écran, pour la première fois, l’évolution progressive d’un Cinéma du 20ème siècle jusqu’à une forme aboutie et (le temps nous le diras) sans doute archétypale d’un Cinéma du 21ème siècle marqué du sceau de l’hybridation et de la fusion (des médias, du virtuel et du réel, de l’ancien et du nouveau, etc.).

Il embarque ainsi le public en lui mettant sous le nez la filiation évidente entre ce qu’il connaît et ce qu’il verra dans les années à venir. Le cheminement de Jake à la découverte d’un monde nouveau est également celui du spectateur. Doublement. Les seuils symboliques dans l’aventure sont autant de palier bousculant le public à chaque fois un peu plus loin dans l’exploration d’un Cinéma nouveau : le premier réveil dans le corps de l’avatar où le spectateur, grisé, est aussi impatient que Jake de découvrir ce nouvel horizon qui s’ouvre à lui (il n’est pas interdit d’y voir également une analogie avec Cameron, ignorant tous les avertissements pour se lancer vers l’inconnu); la scène de découverte de la forêt où l’on est pour la première fois confronté à du tout numérique et où la profondeur de champs induite par la 3D nous explose aux mirettes ; la scène de poursuite avec le Thanator, durant laquelle le cinéaste nous plonge tête la première dans les lois physiques quasi-inédites de sa mise en scène (la caméra effectue ses premiers mouvements impossibles, avec une fluidité vertigineuse qu’on avait pas rencontrée depuis Happy Feet) ; la rencontre avec Neytiri qui laisse abasourdi : l’une des performances les plus incroyablement naturelles de l’histoire du cinéma (Zoe Saldana est juste FABULEUSE) s’incarne dans un corps de synthèse ; la scène incroyable du baiser, où la fusion entre la chair et le virtuel est poussée dans ses derniers retranchements (ce baiser dégage une impulsion érotique et charnelle impensable dans 90% de la production cinématographique de ces 20 dernières années). Et ainsi de suite, de chutes vers l’inconnu en ascension de sommets, de retour au réel à nouveau prodige virtuel... La construction en mort – renaissance prend alors une dimension supplémentaire, avec comme point d’orgue un plan final extrêmement significatif : la mise en scène de la mort de l’acteur de chair et d’os, l’éveil définitif de l’acteur de synthèse.

Regard

«Tu dois voir »
En une phrase, Neytiri annonce (avec une évidence synthétique qui fait la valeur de beaucoup de dialogues du film) à la fois l’un des nombreux motifs récurrents du film, son enjeu principal et un des projets les plus excitants et stimulants de James Cameron.
Que le film s’ouvre et se ferme sur des yeux qui s’ouvrent n’est pas anodin. Qu’il s’agisse d’une déclaration d’amour (« Je te vois »), d’une raillerie (« un rocher voit mieux que lui ») ou de l’aveu d’impuissance d’un soldat qui ne croit pas si bien dire (« Je suis aveugle ! »), l’œil, fenêtre de l’âme (qui bénéficie ici, il m’a semblé, d’un travail de relief tout en finesse), est central, et Avatar travaille la notion de regard de son premier plan à son dernier.
A un niveau symbolique d’abord (le ventre de la baleine est décrit comme « le lieu ou l’œil ne voit pas », l’âme de Jake Sully ne pourra s’élever de son corps d’humain qu’après que Neytiri lui ait embrassé les deux yeux).
A un niveau spirituel aussi : il faut que Jake apprenne à « voir » (et donc à expérimenter) la nature des choses, l’essence à l’intérieur des êtres et des éléments, tandis que l’amour inconditionnel de Neytiri envers Jake trouveras son évocation la plus pure lors d’une fin de climax en forme de Piéta (quoi de plus inconditionnel que l’amour d’une mère pour son enfant) ou elle voit, littéralement, à l’intérieur de Jake.
Et cette quête du regard, qui glisse bientôt vers la notion bien plus large du ressenti (à l’intérieur de ce monde cinégénique absolu, le ressenti ne peux passer que par les yeux) trouve une incarnation physique dont le but empirique est de faire passer le spectateur par les mêmes expériences sensorielles que son avatar, et ainsi lui faire accéder au parcours, à l’élévation spirituelle et aux clés de la symbolique proposées par le film.

« Entrez dans le monde »

Comment prendre toute la mesure du saut de Jake vers l’inconnu et comment assimiler la notion de lâcher prise, si le spectateur n’expérimente pas lui-même la sensation du vide ? Comment comprendre la libération qu’impliquent les vols de Banshees si on n’expérimente pas par nous-même le vertige grisant, le vent, le rythme des battements d’ailes ? Comment saisir l’importance de la cosmogonie Na’vi et du réseau de conscience qui anime et lie la Nature aux êtres sur Pandora, si nous-même, nous n’expérimentons pas l’énergie, les climats et les éléments ?

Cameron nous fait « entrer dans le monde », travaille les éléments et la matière. L’eau apaisante, le vent libérateur, l’importance du feu, qui deviendra symbole ultime et physique de destruction et de haine, le métal qui vient sans cesse briser l’harmonie… Avec un art du raccord plein de significations (Jake et Neytiri enlacés, nez contre nez – CUT violent - des hélices d’un Scorpion qui se mettent en état de marche, détruisant l’image archétypale qui a précédé) et une gestion totalement dingue et fulgurante de la caméra portée.
Mis à part Apocalypto, on avait pas vu tel monument de cinéma physique et impulsif depuis Le Treizième Guerrier (avec lequel Avatar partage, à 10 ans d’intervalle, le même projet de mise en scène anthropologique porté par des moyens technologiques différents).

Tout passe par le regard. A ce niveau, la 3D joue un rôle primordial, nous immergeant sur Pandora, tout en sachant se faire oublier pour laisser place à une vision naturelle, « comme dans la vraie vie », qui décuple le pouvoir sensitif, presque érotique des éléments et de la matière.

Avatars

C’est en Imax qu’on prend la pleine mesure de la mise en scène du regard. Le spectateur étant plongé au cœur d’une image sans cadre, il ne peux plus appréhender l’intégralité de la zone visuelle et doit par conséquent savoir (où) regarder si il veux « entrer dans le monde ». Le public va donc « apprendre à voir » par le biais de la mise en scène de Cameron. Il doit suivre les personnages, tourner brusquement la tête quand un autre protagoniste prend la parole ou fait une entrée significative dans son champs de vision, changer de point focal, et le cinéaste le guide, lui montre quoi regarder (grâce à un savant mélange d’entrées et de sorties de champs totalement ouf, de mouvements de caméra qui réorganisent constamment l’espace et de gestion de la profondeur jouant des différents champs de relief et de changements mises au points aussi extrêmes que fluides) … pour au final le lâcher tête la première dans quelques tableaux d’ensemble tétanisants de densité, chargé jusqu’à la gueule d’informations visuelles et sensitives, sans point focal (ou alors si petit). Le spectateur devra dès lors regarder par lui-même, et « voir » un monde de tous les possibles, jamais contenu dans le cadre (qui, de toutes façons, n’existe plus), et où son potentiel, sa divinité, pourra se révéler.

Ainsi le parcours spirituel de Jake à la recherche du regard devient une nouvelle fois celui du public. Et l’Imax d’intensifier une nouvelle fois cette idée motrice : les gros plans récurrents de Jake dans son caisson, le choc des échelles entre le gigantisme de l’écran et ce simple visage, la précision de la pellicule 70 mm et de la 3D stéréoscopique qui permettent d’en parcourir les moindres détails comme sur une carte, nous plongent dans l’intimité du personnage de la manière la plus saisissante.

C’est peu dire qu’Avatar célèbre la rencontre la plus harmonieuse, la fusion la plus totale entre une histoire et son spectateur.
Cameron travaille l’identification du public jusqu’au point de non-retour (littéralement pour certains, dont l’auteur de ces lignes, qui ne sont toujours pas revenu de Pandora). Le récit Campbellien est là pour lier toute conscience au vécu du héro par des points d’attaches au socle intangible et universel de l’inconscient. Mais le cinéaste ne reste pas figé dans une structure rigide (une des grandes forces du monomythe de Joseph Campbell étant justement sa flexibilité), il la densifie et s’acharne à ouvrir d’autres voies narratives et symboliques (toujours liées de manière organique à la structure et au cœur de son histoire).

Que l’on s’identifie a un paraplégique (analogie inconsciente avec notre statut de spectateur, assis dans un fauteuil) qui doit passer dans un avatar pour pouvoir marcher à nouveau, ressentir les choses plus intensément que jamais (tout comme le public, grisé par l’empirisme, la virtualité charnelle et le relief), n’est pas un hasard. L’Avatar est celui de Jake Sully. C’est aussi celui de chaque spectateur qui ira voir le film. Avatar est le moyen par lequel tous (acteurs ou spectateurs de l’histoire) accéderont à la quête spirituelle.

The Dreamwalker

Mais Avatar est aussi et surtout un être / objet complet (Jake devient son avatar, le spectateur investit l’histoire de son inconscient et le film est autant une ouverture vers un monde nouveau qu’une finalité en soi). C’est un film cerveau, forcément complexe.

L’évidence d’abord, Avatar est une oeuvre de rêveur. Et quel putain de chef-d’oeuvre de rêveur ! Cameron s’adresse d’abord à ceux qui ont été bercé aux œuvres de Edgar Rice Burrough, Caza, Robert E. Howard, Moebius, Jules Vernes, Miyazaki ou Rudyard Kipling, aux explorateurs en devenir, à tous ceux qui ont rêvé, une fois au moins, de partir à la découverte des étoiles ou des abysses. En une scène, le cinéaste démiurge convoque l’imaginaire délirant d’un Moebius et la poésie limpide, le sens du mouvement gracieux et vertigineux d’un Miyazaki (Avatar s’impose au passage comme la plus grande œuvre animiste depuis Princesse Mononoke). Il sera peut-être impossible à ceux qui n’ont jamais rêvé de voler de comprendre les larmes que verseront certains à la vision de l’apprentissage du vol des Banshees. Ou bien, à l’image des œuvres des aventuriers cités là haut, et comme un nombre incalculable d’autres scènes du film, cette danse des cieux marquera au fer rouge l’imaginaire de ceux qui se seront laissé porté par le vent et le mouvement perpétuel des Dragons. Oui, Avatar est un rêve !

Et justement…

« You’re not in Kansas anymore ! » C’est par cette référence au Magicien d’Oz que le film explicite une réflexion profonde sur lui-même, sur sa capacité d’enchantement et sur ses mécanismes. Le film de Victor Flemming, en plus de partager de nombreuses autres similitudes avec celui de Cameron, était très certainement un grand film de rêveur… sur le rêve. Et Avatar suit le même chemin que son illustre aîné.
Dès le premier plan du métrage (une vue du ciel qui plonge dans les profondeurs de Pandora, couvert par une voix Off : «Lorsque j’était à l’hôpital, il m’arrivait de rêver que je volais »), on navigue dans des territoires à la lisière floue du rêve et de la réalité, et le raccord avec un second plan (Jake qui se réveille) vient prolonger la confusion: une plongée dans les profondeurs de Pandora ou une plongée dans les profondeurs de l’esprit de Jake ?

Une grande partie des dialogues du film tournent autour des notions de « rêve » et de « réveil », et dès ses premières secondes, le film introduit un sous-réseau de symboles à son réseau global. Qu’il s’agisse du surnom que les Na’vis donnent aux Avatars (The Dreamwalkers) ou de l’analogie entre le caisson de congélation (lieu du premier « rêve») avec le caisson d’incinération du frère jumeau, puis avec le caisson de transition vers l’Avatar (théâtre de la mise en sommeil du corps humain de Jake afin de laisser vagabonder son esprit dans d’autres contrées), un lien étroit entre Pandora, les avatars, le rêve et la mort est tissé.

En multipliant les niveaux de réalité (la comparaison avec Matrix ou avec Ghost in the Shell n’est pas interdite), Cameron titille les problématiques de la solitude, la folie et la marginalité qui animaient déjà son Terminator 2 à travers les interactions entre différentes strates de réalités et de morale qui variaient selon la connaissance du futur qu’avait chaque personnage. Et la figure d’un Jake dégoupillant ses grenades au ralenti renvoie forcément a celle de Sarah Connor en déesse guerrière, animée par une haine profonde de la réalité de ces contemporains.

Dans Strange Days, le scénario de Cameron décrivait une humanité constituée de drogués vivant par procuration les souvenirs des autres, accomplissant leur rêves et leurs fantasmes grâce a une identification totale à un point de vue subjectif dans un univers sensitif virtuel. Impossible de ne pas faire le lien avec les procédés d’identifications et d’empirisme maximaux qu’emploie Cameron pour nous faire entrer sur Pandora (une analogie qui vient nourrir et nuancer la problématique sur la technologie, toujours au centre de l’oeuvre du cinéaste).
Impossible également de ne pas voir d’analogie flagrante entre les drogués du film de Bigelow (dont un paraplégique se shootant à coups de rêveries de courses sur la plage, ‘nuff said) avec la représentation de Jake à mi-chemin du film.
Ne mangeant plus, ne dormant plus, ne se lavant plus, notre héro n’entretient plus son corps humain, ne pense plus qu’à Pandora et (lors de scènes dont la puissance émotionnelle et le degré d’empathie évoque les moments les plus bouleversants d’un Lorenzo’s Oil) il nous est montré à deux doigt de devenir un corps qu’il faut assister, déserté par un esprit parti dans d’autres contrées. Avatar pourrait presque être vu comme l’histoire d’un homme qui s’abandonne dans le rêve et en meurt.

Mais comme tout grand film organique, une partie ne peux pas exister pour elle-même, et cette méditation sur le rêve doit s’équilibrer avec l’ensemble, le servir. En prenant le problème à l’envers, c’est au détour d’une scène de dialogue entre Jake et le colonel Quaritch, pivot de l’intrigue, que l’on comprend que toute cette symbolique du rêve et la représentation de la détérioration du corps humain du héros est là avant tout pour introduire et du même coup intensifier les enjeux qui présideront à la seconde moitié du film. Dans cette scène, Jake prend délibérément le choix de vivre dans le monde de Pandora, en refusant l’intervention chirurgicale offerte par le colonel afin de continuer la mission, il choisit ses jambes de Na’vis plutôt que celles de son corps humain. Il choisit sa réalité, et celle du spectateur avec, et nous comprenons que le seul moyen d’arriver à l’unité et à l’élévation au bout du chemin sera le lâcher prise ultime, la mort du corps humain. Pour pouvoir renaître une fois pour toutes.
Cette problématique d’une importance primordiale (elle sera au centre du climax) sera encore plus explicitée lors d’une des séquences suivantes, quand pour prendre soin de son enveloppe humaine, Jake manque de laisser mourir son corps Na’vi. Il faut faire un choix… et le choix est fait !

Aliens

Avatar met en scène l’opposition de deux mondes.
Un modèle patriarcal, rationnel jusqu’à l’absurde, poussé par un instinct de destruction et dont la rigidité contraste avec l’univers matriciel et maternel que représente Pandora, construit sur des formes arrondies, mué par une pulsion électrique de vie et donc en mouvement perpétuel. Deux idées de la vie et de la mort, soutenues par la mise en scène de Cameron tantôt percutante, massive et relativement statique, tantôt d’une fluidité musicale, harmonieuse et vertigineuse.

On se souvient du combat de mères de Aliens. Avatar raconte, lui, la rage d’un père monstrueux (le Colonel Quaritch, homme - machine adepte de la punchline férocement significative : « Ici Papa Dragon », « Viens voir Papa ! » etc.) qui tente coûte que coûte de tuer la Mère archétypale (Pandora, Eywa, Grace, Neytiri), à travers le combats de leurs enfants. Et l’issue de cet affrontement mythologique cache mal une profonde amertume.

Avatar est un film à deux hémisphères. Autant une œuvre candide de rêveur qu’un film rationnel et d’une lucidité qui fait froid dans le dos. Il suffit de voir l’utilisation à double tranchant de la différence de taille des Na’vis et des hommes, qui peut donner lieu à de magnifiques scènes où la fragilité des humains face à la Mère nous fait nous sentir tout petit et humbles (la mort de Grace), tout comme à des images cruelles dans lesquelles la petitesse spirituelle et morale des humains apparaît physiquement. Des enfants tueurs de mère.

La fatalité est une donnée inhérente du Cinéma de James Cameron (l’Apocalypse de Titanic, dont on connaît déjà l’issue tragique avant que le film commence, Terminator 2 et sa représentation esthétique toute en lignes droites et en décors fermées, où le seul moyen de survivre et d’aller rapidement de l’avant, vers un futur qui ne s’annonce pas moins menaçant). Et il la laisse encore exploser ici, lors d’un dernier tiers s’ouvrant par une scène de destruction et de mort totalement inévitable, et qui marque un tournant dans le propos du film.

« J’était un guerrier qui voulait apporter la paix. Mais à un moment ou un autre, il faut toujours se réveiller ».

Avatar est un film qui enchante et fait rêver afin de nous faire prendre la pleine mesure de sa désillusion et de son amertume. Lors d’un climax guerrier et vindicatif totalement ouf, Jake utilise les armes de ces ennemis, se transforme en Dieu du feu et de la guérilla, armé d’un fusil et dessoudant à tour de bras tous les humains qui passent sur sa route. Et le public, galvanisé par le spectacle, en redemande encore. Cameron accorde plus de gros plans aux Na’vis qu’aux hommes et lors d’un Deus Ex Machina bien moins mesuré que celui de Abyss, il nous signifie que le seul moyen pour la Nature de maintenir l’équilibre est d’exterminer ceux par qui le déséquilibre est arrivé. Radical.
Le film fait idéalement suite à Hellboy 2, le dernier baroud d’honneur des Dieux contre les hommes, et le final fait échos au choix sans concessions que faisait Liz pour son homme rouge.
La date à laquelle l’histoire se déroule fait figure d’avertissements (ce n’est pas encore arrivé, mais c’est dans pas si longtemps), le statut plus humain qu’humain des Na’vi tempère le fatalisme (ils sont comme vous et moi, en tant qu’êtres humains, nous sommes donc capable de la même sagesse et nous pouvons empêcher ça).
Mais lorsque, après avoir vaincu, la voix Off de Jake énonce : «Les Aliens sont repartis vers la planète mourante dont ils étaient venus », la désillusion refait surface au milieu de la félicité. Avatar est autant une quête spirituelle enchanteresse que l’histoire d’un homme qui, poussé par la folie des siens, s’en désolidarise totalement pour au final n’y voir que des êtres totalement étrangers à lui. C’était inévitable.

La fin du film nous laisse la tête dans les étoiles, les jambes tremblantes, le cœur brisé. Le retour à la réalité nous plonge dans un état proche de la dépression, avec le besoin obsédant de retourner direct dans la salle. On ressent déjà un manque, il nous faut notre shoot de rêves. Comme Jake, beaucoup ne reviendront pas de Pandora.

Malgré la musique en mode photocopieuse de James Horner, malgré des coupes pas toujours heureuses (le domptage de la dernière ombre, certains second rôles pas assez développés), malgré quelques dialogues explicatif inutiles (Cameron a souvent eu, dans sa carrière, une tendance à surligner ce qui est déjà parfaitement compréhensible), Avatar s’impose, avec la force de l’évidence, comme un des films les plus beaux, émouvants et stimulants de l’histoire du Cinéma.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gizmo-inc.fr
Isha
Déjà acclimaté au sirop d'érable
Déjà acclimaté au sirop d'érable
avatar

Nombre de messages : 3966
Age : 30
Localisation : In Absentia.
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Mer 23 Déc - 10:29

Belle critique Smile

Le film cartonne bien en tout cas, on aura ptet des suites donc. :mrgreen:

Sinon tu l'as vu combien de fois Bob ? :p)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.last.fm/user/Schmillbick
Lysander
Dragonchat pourpre.
Dragonchat pourpre.
avatar

Nombre de messages : 1621
Age : 101
Localisation : Surement dans une salle de ciné ou pas loin, et sur twitter aussi => http://twitter.com/dJpJl
Date d'inscription : 06/01/2008

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 24 Déc - 0:27

Effectivement tres jolies critique bravo !!!

(a ce niveau c'est même plutôt une analyse)

j'ai vraiment hâte de le revoir en Imax

Reste a savoir maintenant si il va vraiment enclencher une révolution de l'industrie du cinéma, car a part quelque réalisateur qui ce son deja essayer a la 3D, je ne voie pas qui d'autre pourrai tenter l'aventure sans y laisser trop de plume...

Mais bon ca, on le verra bien assez tot !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Isha
Déjà acclimaté au sirop d'érable
Déjà acclimaté au sirop d'érable
avatar

Nombre de messages : 3966
Age : 30
Localisation : In Absentia.
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 24 Déc - 10:46

Citation :
Reste a savoir maintenant si il va vraiment enclencher une révolution de l'industrie du cinéma, car a part quelque réalisateur qui ce son deja essayer a la 3D, je ne voie pas qui d'autre pourrai tenter l'aventure sans y laisser trop de plume...

Y'a vraiment plein de films qui sont prévus en 3D pour les années prochaines... Pas que des bons films hein mais bon... (Resident Evil 4, Saw 7,...)

Donc pourquoi pas ?

Après moi je vois pas trop Avatar comme révolution de la 3D relief (ou alors en Imax, mais même, plutôt comme une évolution)... par contre niveau CGI et performance capture, oké c'est vraiment hallucinant. (Mais pareil, pas une révolution vu que y'a déjà eu Beowulf etc...)

Par contre il risque bien de "révolutionner" la diffusion 3D au cinéma, vu que littéralement TOUTES les salles l'ont sorti en 3D (sauf UGC qui sont cons...)

Y'a plus qu'à acheter nos lunettes 3D à Darty et espérer qu'ils ouvrent plus de salles Imax.

Voilà.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.last.fm/user/Schmillbick
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 24 Déc - 14:41

En tout cas le texte de Bob fait très plaisir à voir (lire). Pas comme la chronique cynique que j'ai pu lire ailleurs où le gars amalgamait Metal Gear Solid et Call of Duty dans sa chro d'Avatar. Shocked
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 27 Mai - 10:06

"Ben en fait, Avatar, c'est trop de la meerde."
Bob Arctor en sms. :mrgreen:


En ce moment, je travaille sur deux dossiers pour la fac. Le premier, fait dans l'urgence (cf, hors-sujet), c'était sur Carrie. Il fallait le faire selon les théories féministes qui inspirèrent les genders studies et cultural studies américaines. Que du bonheur et un certain grand moment de n'importe quoi que moi seul pouvait assumer (n'oublions pas que j'ai bien aimé un film de Rohmer au grand dam de Bob, "conte d'été". Bon en même temps, j'étais obligé de faire ce bidule pour la fac snirf).

Mon second dossier porte sur Avatar et surtout sa réception auprès du public. Et là je me dis qu'il serait bien que pour ce second dossier aussi en urgence, je m'interroge sur l'avis des gens mécontents. Je tombe sur quelques sites, notamment sur encyclopediadramatica avec Dancing with smurfs qui semble une parodie de Wikipedia à la manière de notre HardKorPedia. Ou bien Avatar sucks.

Je trouve ça assez marrant et en même temps assez petit, surtout côté manque d'ouverture. Mais bon, je fais tourner, vous verrez par vous-même la bêtise de certains trucs. :nooo:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 23 Juil - 18:45

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Bob Arctor
Peluche géante au poil mouillé.
Peluche géante au poil mouillé.
avatar

Nombre de messages : 814
Age : 29
Localisation : Dans un cendrier (ahahah, que je suis con)
Date d'inscription : 25/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Ven 23 Juil - 20:34

T'es pas censé être en train de mater Inception toi? Au lieu de balancer des liens cons ^^

(nan mais y a quelques trucs qui m'ont fait rire, même si bon, le lien entre Aliens et Avatar faut pas être un génie pour le capter)

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gizmo-inc.fr
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Sam 24 Juil - 15:04

Baaaah, c'est tellement con que je ne peux que me marrer. XD

(et Inception je l'ai vu hier mais chut, j'essaye de faire désespérément une chro. XD)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Anorya
Effraie les filles since 1983.
Effraie les filles since 1983.
avatar

Nombre de messages : 9077
Age : 35
Localisation : Into the french capitale-euh !
Date d'inscription : 21/10/2006

MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   Jeu 12 Aoû - 11:16

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anorya.deviantart.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Avatar (James Cameron - 2009)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Avatar (James Cameron - 2009)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Avatar (james cameron)
» Avatar - James Cameron
» Avatar - James Cameron
» Avatar - James Cameron (Mattel) 2009
» James Cameron confirme TITANIC 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Images mouvementées :: Le Cinéma du forum !-
Sauter vers: